abbaye18d

Abbaye suivi d’un attribut de Dieu

Sauveur-Trinité


Saint Sauveur.
36 Abbaye-Saint-Sauveur-et-Saint-Gildas-de-Châteauroux. Cne de Châteauroux. Capella juxta castrum, a religionis Brittonibus constructam post illorum decessus in insulam, janvier 938 (Bulle du pape Léon VII, Eugène Hubert, Recueil général des chartes, p. 125) ; Abbatia Sancti Gilsasii de Castro Radulphi, 3 janvier 1183 (A.D. 18-1 G 28, pièce 1, bulle du pape Lucius III) ; Sancti Salvatoris Mundi Sanctique Gildasii confessoris Dolensis, XIe s. ; Ecclesiae Sancti Salvatoris et Sancti Gildasii et monachis, vers 1216 (B.N.-Pièces Originales, 1560, Issoudun) ; Abbas Sancti Gildasii de Castro Radulphi, 1260 ; Cum religiosi viri abbas et conventus Sancti Gildasii de Castro Radulphi, juillet 1290 (La Thaumassière, Coutumes locales, p. 118) ; Abbatia Sancti Gilsasii, XIIIe s. (A.D. 18-1 G 3, Pouillé de Bourges, p. 21) ; Abbatia Sancti Gilsasii, ordinis Sancti Benedicti, XIIIe s. (A.D. 18-1 G 3, Pouillé de Bourges, p. 25) ; Abbas Sancti Gildasii, 1327 (Pouillé de Bourges, p. 51) ; Abbas Sancti Gildasii, 1351 (Pouillé de Bourges, p. 62) ; Camerarius Sancti Gildasii, 1351 (Pouillé de Bourges, p. 63) ; Auquel Bourg Sainct Gildas est l’abbaye Sainct Gildas, l’abbé de laquelle a justice qui ressortist à Chasteau Roulx, 1567 (Nicolay, Description générale de Berry, p. 120, 203) ; Procès verbal de l’official de Bourges de la visitation qu’il a faite à la requête du prince de Condé, de l’abbaye de Saint Gildas, 1622 (B.N.-Ms Français 15.695, fol. 840) ; Abbatem Sancti Gildasii, Ordinis Sancti Benedicti, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 106) ; Abbas Sancti Gildasii, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 110, 112, 115, 119, 120, 121, 131) ; Abbaye Saint Gildas, aussi réunie au même duché [de Châteauroux], toutes deux [avec l’abbaye de Déols], Ordre de Saint Benoît, Sanctus Gildas, seu Gildasius, olim Summus Salvator, Saint Gildas, abbé, était le patron, et Saint Sauveur, titulaire, entièrement détruite, 5 septembre 1766 (A.D. 18-2 F 147, fol. 62). Abbaye de bénédictins, fondée vers 913 par Ebbes, pour les moines bretons de Saint-Gildas de Rhuys fuyant les Normands. Cestuy Raoul l’Ancien [Raoul V de Déols] fit congréger par un légat du pape dit Gautier [Gérard], évesque d’Angoulesme, le conseil général, afin qu’avec grande solennité, noble compaignie et grandes largitions d’indulgences, il put faire dédier cette esglize, que ces prédécesseurs avoient si noblement fondée (Chronique du frère Jehan Lagogue, p. 336 et 429). La date de consécration, 25 mars 1129, est connue par la Chronique du père Péan. Abbaye sécularisée par la bulle de Grégoire XV, du 29 décembre 1622 (A.D. 36-G 1), sous le nom de collégiale Notre-Dame et Saint-Martin ; le droit de présentation aux cures passe alors au duc de Châteauroux ; en décembre 1736, le roi achète le duché de Châteauroux et, de fait, reçoit le droit de présentation à tous les bénéfices ecclésiastiques : chapelle et prieuré, l’archevêque de Bourges se réservant la présentation des cures dont il a la collation.

36 Abbaye-Saint-Sauveur-Sainte-Marie-et-Saint-Genou. Cne de Saint-Genou. In die consecrationis Sancti Genulphi ecclesiae, 1066 (Charte d’Aymon, archevêque de Bourges) ; Abbatis Sancti Genulphi, 1065 (Cartulaire de Noyers, charte 47) ; Ecclesia Sancti Genulphi, 1096 ; Abbatia Sancti Genulphi, 3 janvier 1183 (A.D. 18-1 G 28, pièce 1, bulle du pape Lucius III) ; De monasterio Sancti Genulphi, XIIe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 69, p. 193) ; Petro Sancti Genulphi, 1202 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 72, p. 194) ; Abbatia Sancti Genulphi, 1222 ; Abbatia Sancti Genulfi, XIIIe s. (A.D. 18-1 G 3, Pouillé de Bourges, p. 21) ; Abbatia Sancti Genulphi, ordinis Sancti Benedicti, XIIIe s. (A.D. 18-1 G 3, Pouillé de Bourges, p. 25) ; Ad Patronatum abbatis Sancti Genulphi, vers 1300 (Pouillé de Tours, p. 13) ; L’abbaye de Saint Genou, 29 août 1303 (A.N.-Ba 24) ; [Abbas] Genulgensis, vers 1315 (Pouillé de Bourges, p. 483) ; Abbas Sancti Genulphi, ordinis Sancti Benedicti, 1327 (Pouillé de Bourges, p. 45) ; Sacrista Sancti Genulphi, Camerarius Sancti Genulphi, Celerarius Sancti Genulphi, Infirmarius Sancti Genulphi, 1351 (Pouillé de Bourges, p. 67) ; Abbas Sancti Genulphi, 1351 (Pouillé de Bourges, p. 66) ; Camerarius Sancti Genulphi, 1351 (Pouillé de Bourges, p. 67) ; Abbas Sancti Genulphi monasterii, Bituricencis diocesis, vers 1370 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 71, p. 195) ; Ad abbatem Sancti Genulphi, Bituricensis diocesis, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 35) ; Abbas monasterii Sancti Genulphi, dicte diocesis [Bituricensis], XIVe s. (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 1, charte 149, p. 309) ; Antonius de Tranchelion, humilis abbas abbatie, seu monasterii, Sancti Genulphi, diocesis Bituricensis, ordinis Sancti Benedicti, 13 juin 1518 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, p. 241, charte 300) ; L’Abbaye de Sainct Genoulx sur Indre, 1567 (Nicolay, Description générale de Berry, p. 203) ; Monasterium Sancti Genulfi supra Indriam, 1570 ; Le fief et seigneurie de Saint Genoux sur Indre, appartenant à l’abbé dud. Saint Genoux, paroisse de Notre Dame d’Estrées, 1639 (B.N.-Fonds Châtre de Cangé, n° 4835, Roolle des fiefz de Touraine, roolle de Buzançais, fol. 17) ; Abbatem Sancti Genulphi, Ordinis Sancti Benedicti, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 106) ; Abbas Sancti Genulphi, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 111, 131, 132, 135, 136, 137) ; Abbaye Saint Genou, patron, Saint Sauveur, titulaire, de Saint Genou sur Indre, d’hommes, ordre de Saint Benoît, Sanctus Genulphus seu Strada sive Stradense Monasterium scomoni Salvatoris, patron : le Roi, le Pape, anciens bénédictins, 5 septembre 1766 (A.D. 18-2 F 147, fol. 79) ; Abbaye Saint Genoux, paroisse Saint Genoux d’Estrées, ordre de Saint Benoist, patron : le Roy, collateur : bulles, 1772 (Pouillé de Bourges, t. 2, fol. 22b-23a) ; L’abbaye de Saint Genouph, XVIIIe s. (A.D. 37-C 603) ; Saint Genoux, abbaye d’hommes, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; La ci devant Abbaye de Saint Genou, 5 thermidor an 4 (AD. 36-2 Q. Biens Nationaux). Abbaye bénédictine fondée vers 820, sous l’empereur Louis 1er le Débonnaire ou le Pieux, par Vicfred, comte de Bourges, dont la mense conventuelle, les offices claustraux et les bénéfices furent unis au séminaire des pauvres prêtres, par décret de l’archevêque de Bourges, du 15 mars 1773 (A.D. 18-H 372), qui se réserve le droit de présentation aux cures. Fief.

37 Abbaye-Saint-Sauveur-de-Villeloin. Cne de Villeloin-Coulangé. In pago videlicet Turonico, super fluvium cui nomen est Andrisco, in loco qui rustico vocabulo vocatur Villalupae, easdem res vice Christi suscipiens, cellam sub norma inibi degentium monachorum juxta loci qualitatem fundari, construi, in honorem Salvatoris nostri Jesu Christi, 850 (Actes de Chalres II le Chauve, t. I, n° 131 ; Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, n° 28, col. 36, Cartulaire de Cormery ; Actes de Charles II le Chauve, t. I, n° 131) ; Charta dedicationis basilicae Villelupensis factae per Herardum archiepiscopum Turonensem, 859 (Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, n° 33, col. 47) ; Sancta Maria Villelupensis, IXe s. (Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, col. 272) ; Ad titulum Summi Salvatoris abba, 965 (Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, n° 41, col. 60) ; ; Monachi Villelupenses, 965 (Gallia Christiana, t. 14, Instrumenta 41, col. 61) ; Villa Loens, XIIe s. ; Villeloen, 1156 (Cartulaire de villeloin, Bulle du pape Adrien IV) ; Monasterium de Villa Lupe, de Villaloem, Ville Lupantium, Ecclesia Villa Lupensis, 1200 (Dom Housseau, Charte de l’abbaye de Villeloin) ; L’abbé et couvent de Villeloeim, 1293 (Cartulaire de Villeloin, charte de Jofre de Palluau) ; Patronatum abbatis Villeluppensis, vers 1300 (Pouillé de Tours, p. 10, 12) ; Ad abbatem Villeluppensem, vers 1300 (Pouillé de Tours, p. 15) ; De Villa Luppensi, Turonensis diocesis, 22 février 1320 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 52, p. 132) ; Philippe VI confirme la sentence rendue le 16 août 1327 par Raimbaud de Rechignevoisin, et Guillaume Sudre, réformateurs députés au bailliage de Tours, par laquelle ils reconnaissent à l’abbaye de Villeloin le droit de haute et basse justice sur les paroisses de Nouans, de la Villate, sur la maison Colin Davineaux, sur la paroisse de Coulangé et leurs dépendances, qui avait été indûment mises en la main du Roi, avril 1328 (A.N.-JJ 65A, fol. 73 n° 96) ; Abbacia Ville Lupensis, vers 1330 (Pouillé de Tours, p. 25) ; L’Abbaye de Saint Sauveur de Villeloing, janvier 1335 (Charte d’Ingelger d’Amboise) ; Abbaye de Villeloin, février 1384 (A.N.-JJ 124, n° 115, fol. 65 v°) ; L’Abbaye de Villeloin, novembre 1391 (A.N.-JJ 141, n° 281, fol. 162) ; Ad abbatem Ville Lupensis, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 32, 35 et 38) ; Abbati Ville Lupensis, fin XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 41) ; Abbatia Ville Lupensis, ad monasterium Villelupense, fin XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 385) ; Abbas Villelupensis, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 131, 135) ; Monasterium Villelupensis, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 132) ; Abbas Villelupensis, diocesis Turonensis, 1648 (Pouillé de Bourges, p. 136, 139) ; Acte de foy et hommage fait par Messire Justin de Lée, abbé de Villeloin, pour raison de lad. abbaye de Villeloin, relevant du château de Loches, 23 août 1713 (A.D. 37-C 603) ; Acte de foy et hommage de Me Justin de Lée, abbé commandataire de l’Abbaye royalle de Saint Sauveur, du fief, terre et seigneurie de Villeloin, relevant de Loches, 24 mars 1723 (A.D. 37-C 603) ; Le revenu temporel de lad. Abbaye de Villeloin, 30 décembre 1770 (acte Gaudin-Tours) ; Le revenu temporel de lad. Abbaye de Villeloin, 17 juillet 1780 (acte Thenon-Tours) ; Abbaye de Villeloin, archiprêtré de Loches, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 220) ; Couvent de Villeloin, archiprêtré de Loches, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 221) ; Villeloin, abbaye, ordre de Saint Benoît, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; L’église conventuelle de Villeloing, 24 pluviôse an 2 (A.D. 37-1 Q 210, P.V. 2195. Biens Nationaux). Abbaye de bénédictins, fondée vers 816 par Mainard, homme illustre, sous l’autorité d’Audacher, abbé de Cormery, approuvée par Charles II le Chauve, d’après l’acte de novembre 1391 (A.N.-JJ, Trésor des Chartes), qui transcrit le diplôme de Charles II le Chauve. En mai 856, diplôme de l’empereur Louis II le Bègue, qui, à la prière d’Audacher, abbé de Cormery, confirme la donation de l’abbaye de Villeloin et ses possessions situées en Touraine (Dom Housseau, t. 1, n° 24 et 25). Affiliée à la Congrégation de Saint-Maur en 1669. Cartulaire : B.N.-Ms latin 12702, fol. 315, 333, 17129, fol. 198, Nouv. Acq. Latine, 92, Dom Housseau, t. 1, 12, Coll. Duchesne t. 22 ; B.M. du Mans-Ms 501. A .D. 37-H 17, 187-196, 325-326, 592-619. A.D. 41-22 H 1.

41 Abbaye-Saint-Sauveur-de-l’Étoile. Cne d’Authon. Ecclesia de Stella, 1132 (Cartulaire de Vendôme) ; Ecclesia Sanctae Trinitatis de Stella, 1210 (Cartulaire de Vendôme) ; Abbatia de Stella, vers 1272 (Pouillé de Sens, p. 105) ; Abbatia de Stella, 1320 (Pouillé de Sens, p. 138) ; Abbatia de Stella, 1351 (Pouillé de Sens, p. 166) ; Les religieux et honneste abbé et couvent de Saint Sauveur de l’Estoille tiennent en garde et ressort notre moustier et habergement de l’Estoille, tant en fié comme en domaine, 15 juillet 1421 (A.N.-P 604, n° 14) ; Les religieux, abbé et couvent de la Saincte Trenité de l’Estoylle tiennent en garde et ressort de haut et puissant seigneur, monseigneur messire Loys de Bourbon, conte de Vendosme, nostre moustier, monastère, hebergement de l’Estoille, consistant comme en domaine, messons cortiz, vignes, 20 mars 1440 (A.N.-P 604, n° 1) ; Les religieulx, abbé et couvent de la Sainte Trinité de l’Estoylle, […], en la chastellenye de Montoyre, nostre moustier, menoier et hebergement de l’Estoylle tant en fié comme en domaine, maisons, cortiz, vignes, une mestairie apellée la Grange, un estang et sur la chaussée dud. estanc soulloit avoir 2 mollins, l’un à blé et l’autre à ferrement et à présent y en a ung à faire fer nouvellement édifié et à celuy à blé a droit de banc sur naux estaigiers, 12 avril 1442 (A.N.-P 604, n° 12) ; Jehan, humble abbé de l’Abbaye de Saint Sauveur de l’Estoille, et tout le couvent d’icelui, 10 juillet 1450 (A.N.-P 604, n° 11) ; Guillermus, humilis abbas Sancti Salvatori d’Estella premonstratis ordinis, Carnotensis diocesis, 12 juin 1460 (A.N.-P 604, n° 10) ; Guillaume, humble abbé de l’Estoille, et tout le couvent d’icellui lieu, 12 janvier 1463 (A.N.-P 604, n° 8) ; Les religieux, abbé et couvent de monseigneur Sainct Saulveur de l’Estoille, de l’ordre de Prémontré, tiennent en garde et ressort nostre monastère, église, cloistre, reffectouer, maisons et habergement de lad. Abbaie de l’Estoille, 1464 (A.N.-P 604, n° 13) ; Guillaume, humble abbé de l’Abbaye et monastère de Sainct Sauveur de l’Estoille et tout le couvent dud. lieu, 12 avril 1482 (A.N.-P 604, n° 8) ; Abbas de Stella, Ordinis Premonstratensis, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 226) ; Saint Sauveur de l’Estoile, XVe s. (Cartulaire de Vendôme) ; Les religieux, abbé et couvent de l’abbaye monseigneur Sainct Saulveur de l’Estoille, de l’ordre de Prémontré ou diocèse de Chartres, 13 août 1528 (A.N.-P 604, n° 6) ; C’est la déclaration des choses héritaulx [...] tenues par l’abbaye et monastère de Sainct Sauveur de l’Estoile, de monseigneur Anthoine de Bourbon, per de France [...], à cause de la baronnie et chastellenie de Montoir, membre dépendant, joint et uni avec le corps dud duché de Vendosmois, c’est assavoir l’esglise, moutier, cloistres, dortoirs, reffectoires, maisons, pressouers, granches, estables, fournil, portail avec la maison d’iceluy appelée le chasteau, jardins, vergers, viviers et courts [...], joignant d’un costé à notre rivière appelée et nommée Branle, 5 septembre 1549 (A.N.-P 605, fol. 1) ; Claude, humble abbé et couvent de l’abbaie et monastère monsieur Sainct Sauveur de l’Estoille, de l’ordre de Prémontré au diocèse de Chartres, 5 octobre 1596 (A.N.-P 604, n° 15) ; Maistre Allexis Léonard de Bellenave, abbé commandataire de l’abbaie de Saint Sauveur de l’Estoille, ordre de Prémontré, au diocèse de Chartres, parroisse d’Authon, au Bas Vendosmois, demeurant au logis abatial de lad. Abbaie, 31 décembre 1682 (A.N.-P 604, n° 7) ; L’Étoile, Abbaye d’Hommes, Prémontré, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; La ci devant abbaye de l’Étoile, 1791 (A.D. 41-1 Q, P.V. 383 n°. Biens Nationaux) ; L’Étoile, 1837 (Cadastre) ; L’Étoile, 1936 (Cadastre). D’abord prieuré fondé dans la forêt de Gastines, connu en 987 (Annales Praemonstratenses, t. I, p. 873), sans doute dépendant de l’abbaye de Marmoutier, Abbaye de l’ordre de Prémontré, filiale de l’abbaye de Prémontré, fondée en 1130 par Godefroy II Grisegonelle, comte de Vendôme, et par Mathilde de Châteaudun, son épouse, sous le nom de la Sainte-Trinité de l’Étoile. Bien Ntional. Chapelle. Fief. A.D. 41-42 H 1-14.

Saint Sépulcre.
37 Abbaye-Saint-Sépulcre-de-Seuilly. Cne de Seuilly. Ecclesia Sulliacensis Sancti Sepulcri, 1114 (Dom Housseau, t. I, n° 635, charte de l’abbaye de Fontevraud, charte de l’abbaye de Fontevraud) ; De Sulliaco, Turonensis Diocesis, 22 février 1320 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 1, p. 132, charte 52) ; Abbacia de Suilleyo, vers 1330 (Pouillé de Tours, p. 28) ; Ad abbatem de Suilleio, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 40) ; Abbati de Sulleio, fin XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 42) ; Pierre Pithier, prieur de l’abbaye de Seuillé, 1464 (A.N.-JJ 199, n° 513, fol. 323) ; Abbas de Suillé, XVe s. (Pouillé de Tours, p. 46) ; Abbatis de Suliaci, XVe s. (Pouillé de Tours, p. 47) ; Prise de possession de l’abbaye de Seuilly, fait à la réquisition de Me Jean Baptiste Leclerc, clerc, 5 avril 1714 (acte Gilloire-Chinon) ; Abbaye de Suilly, archiprêtré de Lille Bouchard, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 339) ; Couvent de Suilly, archiprêtré de Lille Bouchard, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 340-343) ; Le manoir de l’abbaye de Seuilly, 23 mai 1791 (A.D. 37-1 Q 91, P.V. 240. Biens Nationaux) ; L’Abbaye, 1837 (Cadastre) ; Le domaine de l’Abbaye, 23 janvier 1851 (acte Lecomte-Chinon) ; L’Abbaye, 1959 (Cadastre). Abbaye bénédictine Saint-Pierre de Seuilly, alais Saint-Sépulcre, fondée en 1095 par Guillaume de Montsoreau ; en 1114, Robert d’Arbrissel traite avec ce monastère au sujet de l’abbaye de Fontevrault. Uni à la Congrégation de Saint-Maur au XVIIe s. A.D. 37-H 18, 181-186. Gallia Christiana, t. XIV, col. 309, t. II, col. 1114, 1366, Instrumenta, col. 380. Migne, Patrologie latine, t. 162, col. 1087, t. 220, col. 1142 (Sully). Sur le cadastre de 1837, le hangar sépare le grand bâtiment en 2 parties. A.D. 37-H 579-588.

Sainte Trinité. Variante : Trinité.
28 Abbaye-de-la-Sainte-Trinité-de-Thiron. Cne de Thiron-Gardais. Unam terre de terra Beate Marie que est super rivulum qui dicitur Tiro, infra Gardiensem parrochia, ad edificandum monasterium et claustrum, 3 février 1113 (Cartulaire de Thiron, charte 1, fondation de l’abbaye) ; Inventaire des lettres, pancartes et titres concernant les possessions de l'abbaye de Tiron dans le comté du Perche, 1117-1486 (A.D. 28-H 1372) ; Sanctus Salvator, alia Sancta Trinitas Tyronensis, XIIe s. (Gallia Christiana, t. VIII, Instrumenta, col. 1.257) ; Abbas de Tyronio, 1320 (Pouillé de Sens, p. 134) ; Abbaye de Tiron, décembre 1352 (A.N.-JJ 81, n° 99, fol. 46) ; Abbatia de Tironio, 1351 (Pouillé de Sens, p. 146) ; L’Abbaye de Tiron, au diocèse de Chartres, novembre 1483 (A.N.-JJ 214, n° 35, fol. 27) ; Abbas de Thironio, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 203) ; Abbas de Tironio, subest regi proprie, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 198) ; Abbas de Tironio, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 204) ; Abbas de Tironnio, vers 1508 (Pouillé de Tours, p. 96, 98, 103, 113, 124) ; Abbas de Tironio, vers 1508 (Pouillé de Tours, p. 99, 106, 107) ; Abbas de Tironno, vers 1508 (Pouillé de Tours, p. 141) ; Abbaye de la Sainte Trinité de Tyron, ordre de Saint Benoist, collateur et présentateur : le Roy, paroisse de Tyron, 1738 (Pouillé de Chartres, p. 6, 28) ; Abbaye de Thiron, XVIIIe s. (Carte de Cassini) ; L’Abbaye royale de la Sainte Trinité de Thiron, ordre de Saint Benoît, congrégation de Saint Maur, 18 mars 1791 (A.D. 28-1 Q 77, P.V. n° 34. Biens Nationaux). Bien National. Abbaye de bénédictins fondée en 1113 par Guillaume, évêque de Châlons et comte du Perche, et par l’abbé Bernard de Ponthieu, ancien prieur de Savigny (A.D. 28-H 1390). Affiliée à la Congrégation de Saint-Maur en 1629. Gallia Christiana, t. VIII, col. 1257. Migne, Patrologie latine, t. 162, col. 290, 1033, t. 172, col. 1412, t. 220, col. 1152. Vita S. Bernardi fundatoris et primi abbatis SS. Trinitatis de Tironio, auctore Coietaneo Gaufrido Grosso, nuc prodiit in lucem, opera et studio J.B. Soucheti, Paris, 1649, in 4°. Cartulaire : B.N.-Ms lat. 13820 fol. 33-62, 69-81, Coll. Duchesne t. 22 ; A.D. 28-H 1374-1375 ; B.N.-Ms latin 10.107, 11819 fol. 435 ; Bibliothèque de l’Arsenal, Ms 248, 1007 fol. 122, 1008 fol. 283, 1009 fol. 253 ; B.M. de Chartres-Ms 1311 ; B.M. de Nogent-le-Rotrou-Ms 1. A.N.-K 177,  O 668 (demande de secours) ; A.D. 28-H 1371-1763, 4797-4805. A.D. 41-20 H 1.

37 Abbaye-de-la-Sainte-Trinité-de-Beaulieu. Cne de Beaulieu-lès-Loches. Charta fondationis monasterii Bellilocensis [...] Hoc igitur consideratione ego Fulco, Andegavorum comes, consilio fretus venerabilis sponsae nostrae Hildeardis, necnon et Godefredi filii mei, in proprio alodi qui vocatur Bellilocus, monasterium quoddam libera satis executione construxi, vers 1009 (Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, col. 64, n° 44) ; Ad patronatum abbatis Belli Loci, ad abbatem Belliloci, vers 1300, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 11, 12, 14, 15, 16, 34, 37, 38, 39) ; De Bello Loco, Turonensis diocesis, 22 février 1320 (Cartulaire de l’archevêché de Tours, charte 52, p. 132) ; Abbacia de Bello Loco, vers 1330 (Pouillé de Tours, p. 25) ; Les religieux de l’Abbaye de Beaulieu, janvier 1368 (A.N.-JJ 99, n° 121, fol. 39) ; Ad abbatem Belli Loci, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 33) ; Abbatia Belli Loci, XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 34) ; Abbati Belli Loci, fin XIV s. (Pouillé de Tours, p. 41) ; Abbatia Belli Loci, fin XIVe s. (Pouillé de Tours, p. 385) ; L’abbaye de Beaulieu lez Loches, février 1479 (A.N.-JJ 205, n° 44, fol. 21 v°) ; Les religieux, abbé et convent de la Trinité de Beaulieu, 6 novembre 1526 (A.N.-Z1E 1133, fol. 56 v°) ; Les religieux, abbé et convent de Nostre Dame de Beaulieu lez Loches, 28 décembre 1531 (A.N.-Z1E 1133, fol. 60 v°) ; La baronnie de Beaulieu à l’abbé dud. lieu, paroisse de Beaulieu lez Loches, 1639 (B.N.-Fonds Châtre de Cangé, n° 4835, Roolle des fiefz de Touraine, roolle de Loches, fol. 42) ; Abbaye de Beaulieu, archiprêtré de Loches, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 212) ; Couvent de Beaulieu, archiprêtre de Loches, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 213) ; Le bâtiment encien des cy devant bénédictins de Beaulieu, 27 messidor an 2 (A.D. 37-1 Q 210, P.V. 2254. Biens Nationaux) ; Une maison servant cy devant de monastère, située ville de Beaulieu, 16 nivôse an 2 (A.D. 37-1 Q 210, P.V. 2193. Biens Nationaux) ; L’Abbaye, 1827 (Cadastre). Privilège concédé à l’abbaye de Beaulieu-lès-Loches, à sa requête et à celle d’Adam Fumée, garde des sceaux, en vertu duquel l’abbaye ressortira directement aux requêtes du Palais et pour ses possessions aux juges royaux, août 1493 (A.N.-JJ 226A, n° 190, fol. 114 v°). Confirmation des privilèges de l’abbaye de Beaulieu-lez-Loches, juillet 1498 (A.N.-JJ 230, n° 219, fol. 104 v° ; n° 229, fol. 107 v°) ; Abbaye de Beaulieu, archiprêtré de Loches, 1781 (A.D. 37-G 11, fol. 212). Fief. Abbaye de bénédictins fondée vers 1009 par Foulque Nerra, comte d’Anjou, et sa femme Hildegarde. Cartulaire : B.N.-Ms lat. 12662. A.D. 37-H 8-21. Hôtel-de-Ville.

41 Abbaye-de-la-Trinité-de-Vendôme. Cne de Vendôme. Sancta Trinitas Vindocinensis, XIe s. (Gallia Christiana, t. VIII, Instrumenta, col. 1.364) ; Abbatia de Vindocino, 1320 (Pouillé de Sens, p. 138) ; Abbatia Vindocinensis, Baillivus ejusdem ecclesie, 1351 (Pouillé de Sens, p. 182) ; Abbas de Vindocinio, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 203) ; Abbas de Vindocinio, exemptus, fin XVe s. (Pouillé de Sens, p. 226) ; Abbas Vindocinensis, vers 1508 (Pouillé de Tours, p. 96, 97, 98, 99, 114) ; La ci devant abbaye de la Trinité de Vendôme, 1791 (A.D. 41-1 Q 1, P.V. n° 771, 777. Biens Nationaux). Bien National. Abbaye bénédictine fondée le 31 mai 1040 par le comte Geoffroy Martel de Vendôme et par la comtesse Agnès. Abbaye réunie à la congrégation de Saint-Maur par concordat du 30 septembre 1621. Le bâtiment principal fut remis au Ministère de la Guerre par décret du 5 brumaire an 11 (A.C. de Vendôme, BB, t. 31, fol. 39). Cartulaire : B.N-Ms, lat. 3820, 12700, Nouv. Acq. lat. 1232, 1935, 1939, 2415, Nouv. Acq. Française 20.225 ; A.D. 41-21 H 211 ; B.M. de Tours-Ms 1195 ; B.M. de Vendôme-Ms 272-273. B.N.- Bibliothèque de l’Arsenal, Ms 5262, fol. 40, Ms 6471, fol. 201. Bibliothèque. de Sainte-Geneviève, Ms 1706. A.D. 41-21 H 1-119.

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